jeudi 21 avril 2011

Le satyre du val...

Aujourd'hui Dame Perséphone, pleine de bonne volonté et faisant fi des 25 degrés ambiants, décide de corriger ses copies. La Dame a donné à ses petits Piou-Pious de seconde, un commentaire sur Le dormeur du val de Rimbaud. Après plusieurs copies ineptes et truffées d'une orthographe plus que douteuse, Perséphone a la joie incommensurable de tomber sur une réflexion très intelligente d'un Piou-Piou manifestement en rut.
Celui- ci commente ce passage:
"C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent; où, le soleil, de la montagne fière,
Luit: c'est un petit val qui mousse de rayons."

Explication du Piou-Piou:
"Ici, Rimbaud parle de la nature (wesh, on est bon!) mais en fait, il parle d'une femme (ha?). Oui, le "trou de verdure" représente l'intimité d'une femme. (!!!)"
Perséphone, hilare, se dit que, quand même, elle a de la chance qu'il n'ait pas tenté l'explication de la suite du vers...
Hormones quand vous travaillez...

2 commentaires:

  1. ahahahhah j'avoue à la lecture du vers, j'avais eu la même idée...
    Oui, le sexe féminin m'intrigue toujours autant! :)
    xxxxx
    G.

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  2. C'est marrant que ça ne m'étonne que très moyennement venat de toi... Hé hé hé! :)

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